Projet ALPHALINE FRANCE

PROJET ALPHALINE FRANCE, ou la plus vaste étude en conditions réelles sur l’épilation laser


Vers une nouvelle vision de l’épilation laser : intelligente, évolutive et guidée par la biologie. Le PROJET ALPHALINE FRANCE, la plus vaste étude en conditions réelles jamais réalisée sur l’épilation laser diode 808 nm, s’inscrit pleinement dans cette démarche innovante.

Étude de cas KEROS / FORMATK – Projet ALPHALINE France
Auteurs de l’étude :
Dr Nadav Pam
Directeur Clinique chez FormaTK | Recherche & Développement en dispositifs médico-esthétiques | Formation internationale et innovation dans les technologies à base d’énergie
Thomas Gruot
Directeur Technique chez Keros Technology | Développeur de BeautyKare, une plateforme propriétaire d’analyse statistique et de suivi client.


L’épilation laser a longtemps été envisagée comme un acte technique reposant sur l’application répétée d’une énergie constante à une cible supposée inchangée.

Le projet ALPHALINE France démontre aujourd’hui une réalité bien différente.

S’appuyant sur l’une des plus importantes bases de données cliniques en conditions réelles jamais constituées dans le domaine médico-esthétique, cette étude met en évidence un phénomène fondamental : le follicule pileux évolue tout au long du parcours de traitement. À mesure que les séances progressent, la nature même de la cible se transforme.

Cette découverte ouvre la voie à une nouvelle génération de protocoles, capables d’adapter précisément les paramètres de traitement aux changements biologiques observés au fil des séances.

L’épilation laser n’est pas un acte unique. C’est un processus biologique dynamique.
Et passionnant.

Projet ALPHALINE : une étude
d’une ampleur exceptionnelle

Initié en 2022, le projet ALPHALINE France s’appuie sur les données collectées au sein de 338 centres esthétiques français et couvre près de quatre années d’utilisation continue.

Contrairement aux études réalisées dans des environnements hautement contrôlés, cette analyse repose sur la réalité quotidienne des centres. A savoir : diversité des patients, multiplicité des zones traitées, pratiques opérationnelles réelles et suivi des résultats.

Chaque séance enrichit une base de données vivante qui constitue aujourd’hui l’un des plus importants référentiels mondiaux consacrés à l’épilation laser diode 808 nm.

Ce que révèlent les données du projet ALPHALINE

Une transformation biologique majeure entre les séances 4 et 6

L’analyse met en évidence un véritable point de bascule biologique au cours du protocole. Les follicules résiduels ne présentent plus les caractéristiques des poils épais observés lors des premières séances. Ils évoluent progressivement vers des structures plus fines, plus superficielles et biologiquement différentes.

À la cinquième séance, 80,5 % des poils résiduels sont déjà constitués de follicules fins.

À la sixième séance, cette proportion atteint 94,76 %.

Autrement dit, les technologies et protocoles utilisés lors des premières séances ne répondent plus nécessairement aux besoins biologiques des phases avancées du traitement.

Les protocoles adaptatifs obtiennent des résultats supérieurs

Les données montrent que l’adaptation progressive des paramètres de traitement permet d’optimiser les performances cliniques. Les patients atteignent leurs objectifs avec une moyenne de 6,68 séances. Cela confirme l’intérêt d’une approche capable d’évoluer en fonction des transformations folliculaires observées.

Le ralentissement de la repousse confirme la modification du follicule

Un autre indicateur particulièrement révélateur réside dans l’évolution des intervalles entre les séances. En début de protocole, les traitements sont généralement espacés d’environ 9 semaines. Dans les phases avancées, cet intervalle s’étend progressivement jusqu’à 14 semaines.

Cette évolution constitue un marqueur biologique indépendant témoignant de l’affaiblissement durable de l’activité folliculaire.

Une sécurité démontrée à grande échelle

Sur près de 200 000 séances analysées, aucun événement indésirable grave n’a été observé. Ces résultats confirment la robustesse du protocole ainsi que l’excellent profil de sécurité des traitements réalisés dans des conditions réelles d’exploitation.

Une représentativité clinique exceptionnelle

L’étude couvre :

  • Les phototypes Fitzpatrick I à VI
  • Les femmes et les hommes
  • L’ensemble des zones anatomiques couramment traitées

Cette diversité confère aux résultats une pertinence clinique particulièrement élevée et une forte capacité de généralisation.

De la donnée à l’innovation

Les enseignements issus du projet ALPHALINE France ont directement conduit au développement de FineMotion™.
Ce mode exclusif a été conçu pour répondre aux caractéristiques des follicules fins et résiduels observés lors des dernières phases du parcours d’épilation.

FineMotion™ incarne une nouvelle philosophie du traitement laser : accompagner l’évolution biologique du follicule plutôt que lui appliquer un protocole figé.

Une référence internationale

À ce jour, aucune publication scientifique ou industrielle n’a documenté un volume de données en conditions réelles comparable pour une plateforme d’épilation laser diode 808 nm.

Le projet ALPHALINE France marque ainsi une étape majeure dans l’évolution de l’épilation laser moderne. Cela ouvre la voie à des protocoles plus intelligents, plus personnalisés et plus performants.

FAQ.

Qu’est-ce que le projet ALPHALINE FRANCE ?

Le projet ALPHALINE France est une étude clinique en conditions réelles initiée en 2022 par KEROS / FORMATK. Elle repose sur les données collectées dans 338 centres esthétiques français sur près de quatre années d’utilisation continue d’un appareil épilation laser diode 808 nm. Avec près de 200 000 séances analysées, il s’agit à ce jour de l’une des plus importantes bases de données mondiales dans ce domaine.

Pourquoi les paramètres d’un appareil épilation laser doivent-ils évoluer au fil des séances ?

Parce que la cible biologique elle-même se transforme. Les données ALPHALINE montrent qu’à partir de la cinquième séance, 80,5 % des follicules résiduels sont devenus des structures fines et superficielles — très différentes des poils épais traités en début de protocole. Appliquer les mêmes paramètres d’énergie tout au long du traitement revient à utiliser un outil inadapté à la réalité biologique des phases avancées.

Qu’est-ce que finemotion™ et à quoi sert-il ?

FineMotion™ est un mode exclusif qui cible spécifiquement les follicules fins, miniaturisés et résiduels présents lors des dernières phases du parcours d’épilation. Son objectif est d’optimiser l’efficacité clinique là où les protocoles standards montrent leurs limites.

Le protocole adaptatif ALPHALINE est-il sûr pour tous les phototypes ?

Oui. L’étude couvre l’ensemble des phototypes Fitzpatrick (I à VI), hommes et femmes, sur toutes les zones anatomiques couramment traitées. Sur près de 200 000 séances analysées, aucun événement indésirable grave n’a été observé, confirmant la robustesse et l’excellent profil de sécurité du protocole en conditions réelles.

En combien de séances les patients atteignent-ils leurs objectifs avec le protocole adaptatif ?

Avec un protocole adaptatif basé sur les données ALPHALINE, les patients atteignent leurs objectifs en moyenne en 6,68 séances. Cette performance est rendue possible par l’ajustement continu des paramètres en fonction des transformations folliculaires observées.